Ce qu’il faut d’air pour voler

Ce qu'il faut d'air pour voler

« Ce qu’il faut d’air pour voler », Le passage, 224 pages, 18 €. 

Résumé du livre

Que devient une mère quand son tout petit s’en va ? En s’appuyant sur des photos de famille qu’on ne voit pas, Sandrine Roudeix traverse vingt ans de fusion et de défusion maternelles, démêlant les fils qui tressent la séparation inévitable d’une mère célibataire et de son garçon. Dans un roman où affleurent à chaque page l’amour et la tendresse, où la grâce naît de la vérité et de la mise à nu toujours sincère et parfois crue des situations, elle interroge la manière dont une jeune fille devient femme en devenant mère et dresse le portrait lumineux d’une double émancipation.

Extrait du livre

« Je n’ai pas compris tout de suite. Lorsque je suis entrée dans ta chambre après que la porte a claqué, frôlant ton placard troué de fléchettes et ta lampe étoilée d’un besoin enfui de lumière, je n’ai pas entendu le silence. Les silences changent toujours la couleur des murs. Je me suis    précipitée à ta fenêtre en enjambant un tas de vêtements sales, ai remonté le store rouge, ouvert le battant veiné de blanc, failli renverser la tasse que tu avais laissée en équilibre sur le toit, marc de café cendres froides, et me suis penchée au-dessus du garde-corps pour regarder la rue six étages plus bas. Elle était noire comme un cauchemar, quadril- lée de néons de bars et de rires qui voletaient jusqu’à moi. Que s’était-il passé? J’ai scruté les ombres qui ondulaient de chaque côté du trottoir pour tenter de t’apercevoir, mais je n’ai rien vu. Rien reconnu à part des cris décomplexés, des chocs de verres, le sang qui me frappait bam bam aux oreilles. Et cette petite voix qui me répétait pourquoi. »

Un roman de notre époque

On les appelle les mamans solos. En France, elles élèvent 3 millions d’enfants. Une maman solo, c’est une maman qui s’occupe de sa progéniture toute seule après s’être séparée du père. A l’heure où les couples se quittent comme ils se rencontrent, en un regard ou un claquement de doigt, les mamans solos sont un phénomène de société. Qu’elle soit divorcée ou jamais mariée, recasée ou pas tout à fait, en garde pleine ou alternée, la maman solo se retrouve du jour au lendemain à éduquer ses schtroumpfs en assumant seule leur quotidien, mère et père à la fois, vaguement schizophrène (bonjour la charge mentale). Aujourd’hui, elles représentent 85 % des familles monoparentales dans notre pays. Et, syndrome de notre époque, leur nombre ne va cesser d’augmenter. Dans les prochaines années, une trentenaire sur trois sera mère célibataire à un moment de son existence. Toutes perdront en moyenne 20% de niveaux de vie. Mais à la précarité matérielle et sentimentale (les mères solos restent plus longtemps célibataires que les pères solos) se rajoute une difficulté psychologique au moment où l’enfant quitte la maison. Elles vivent une seconde séparation. Une angoisse qui surgit très tôt et un événement d’autant plus douloureux qu’elles n’ont qu’un enfant et qu’il s’agit d’un garçon. Après la rupture avec le père, voilà qu’elles doivent laisser partir le fils. Après avoir affronté le regard flou de la société qui perçoit parfois ces femmes comme trop fusionnelles, incapables de fixer des limites, bancales par définition (voire contre nature), voilà qu’elles doivent en plus encaisser le départ de leur garçon. Aux sentiments de deuil et d’abandon (mal du siècle porté par un monde de plus en plus violent qui accentue la sensation d’insécurité), succède alors souvent une perte d’identité. Et la nécessité de se réinventer… 

Revue de presse

« Sandrine Roudeix réussit à composer ce livre touchant et universel comme un album de famille, chacun grandit au fil des pages. ». Kerenn Elkaïm, Livres Hebdo

« Ce qu’il faut d’air pour voler est une auscultation intime des émotions d’une mère célibataire qui regarde son fils grandir et s’échapper. Doux, brut et puissant ! », Clara, Géliot, Le Figaro Magazine

« Un livre sensible et franc qui offrira une bouffée d’oxygène à de nombreuses mamans ! », Leslie Rezzoug,           Madame Figaro

“Lumineux et sans tabou”, Elsa Margot, Cosmopolitan

“Un héritage émouvant”, Kalai Chan, Femme Actuelle

“Le coup de coeur de la rédaction”, Violaine Belourd, Le Courrier de l’Ouest

“Envolez-vous avec Sandrine Roudeix”, Patrick Poivre d’Arvor, Vive les Livres, Cnews

“Une histoire dans laquelle de nombreux parents se reconnaitront”, Carla Carrasqueira, le Journal du 12-13, France 3

“Sandrine Roudeix raconte la chanson Maman de BigFlo & Oli”, Frédéric Pommier, C’est la chanson, France Inter

“Ce roman, très fort, m’a vraiment habité (…). Il parlera à tous les parents. C’est un véritable coup de cœur.” Erika Vachon, L’Art au quotidien, Radio Limousin

 “Retrouvez le goût de la lecture avec Sandrine Roudeix”, Erwan le Guilloux, Le Erwan Man show, Top Music

“Le quatrième roman de Sandrine Roudeix est une broderie, un macramé, il est d’amour et de fusion, de délicatesse et de feu”, Marine de Tilly, Epic

Revue de blogs

“Il y en a des strates de vie et de chair dans ce beau livre qui ne parle que de mues et dit aussi comment, d’une explosion, d’un big bang, jaillissent de nouveaux équilibres,  et se recousent des blessures enfouies.” Pierre Vavasseur, Des minutes de lumière en plus

« J’ai aimé ce texte magnifique, la délicatesse de l’auteure totalement en harmonie avec les émotions qu’elle aborde, la luminosité et la sincérité qui se dégagent de ses propos. » Mémo Emoi

« Coup de cœur tendresse et poésie (…). C’est beau. C’est doux. Et ça m’a fait un bien fou ces maux de mère transformés en or lingot. » Quintessence livres

Interview livresque  – Quintessence Livres

« Avec beaucoup de sincérité, Sandrine Roudeix rend son histoire très intime universelle. » L’Atelier d’Albion

« L’histoire sensible de Sandrine Roudeix touche à l’universalité des mères et chacune de nous, mère ou enfant ou les deux tours à tours, pouvons nous retrouver dans ce roman. » Nine entre les lignes

« Un livre qui parlera à toutes les mamans… » Audebook

« Quand l’intime touche l’universel c’est lumineux, c’est authentique, c’est plein de grâce. » Lex-Libris

« Sous couvert d’une écriture poétique, rythmée par une juxtaposition de verbes, d’adjectifs souvent sans ponctuation, une véritable danse qui réveille, embarque avant de s’adoucir avec sensualité. » La Parenthèse de Céline

« Pour tous ceux qui s’interrogent sur le lien, le lien fusionnel, l’émancipation, la construction d’un enfant unique ou non, la maternalité dans un monde sans cesse en mouvement. » Crayon de couleuvre

« Le métier d’homme, de femme, de parent. La vie. Le divorce, les gardes alternées, les déchirements. Tout est juste et justement dit. » Des Livres aux lèvres

« Je lis le texte d’une femme, d’une épouse, d’une mère. L’amour, les doutes, les erreurs, les douleurs. Je lis les faiblesses et la force dans ce texte peu à peu universel. » Au fil des livres

« C’est le récit d’un nid vide et d’une vie pleine. C’est un texte sincère et tendre, il parlera à toutes les mères, et à toutes les femmes. » Agathe.the.book

«  Un roman sensible et intime, qui nous parle à toutes et à tous… Un coup de cœur ! » A book is always a good idea

« J’ai lu, absorbée, subjuguée par ces mots qui auraient pu être les miens, par ces émotions, par ces situations, par cette histoire à deux voix qui ne contient aucun mode d’emploi. » L’Odyssée des Mots

« Sandrine Roudeix nous conte la grande épopée intime du lien et de la maternité, les doutes, les erreurs et les réussites, dans un élan très fort de sincérité et de réalisme. » Antigone Heron

« Et puis l’écriture, les mots, ce souffle de mère… » Le Petit Carré jaune

« Pas de grandes envolées lyriques, pas d’épanchements ; mais une justesse absolue dans l’expression des émotions. Je n’ai pas lu son livre : je l’ai vécu. 217 pages en deux nuits. » Blobéditions

« Très vite, j’ai été happée, le propos est poignant, c’est une véritable mise à nu, dans laquelle tout parent peut se reconnaitre. » Good books good friends

« C’est touchant, souvent grave, plein de questionnements, de remise en question. C’est surtout rempli d’amour, exprimé avec beaucoup de justesse et une grande élégance. » Christelbouquine

“Une belle déclaration d’amour d’une mère à son fils. » Biblioo-philia

« Un roman universel et touchant (…). A lire si vous êtes maman solo ou maman tout court ! » Estelle reads

« « Ce qu’il faut d’air pour voler » est un livre profondément intime, où se répondent la solitude et l’amour maternel, l’abandon et l’envie de dialogue, comme un double portrait d’une mère et de son fils. La.Quille

Une plume juste, parfois crue mais toujours lucide. Un roman vraiment très bien écrit.J’adore la lecture

Débats/dédicaces

29/01/2021 – Rencontre vidéo live à la librairie Kléber à Strasbourg.

30/01/2021 – Rencontre vidéo livre avec la Guilde des écrivants et Blob Editions.

13/02/2021 – Rencontre vidéo live à l’occasion du festival “Ces Pages d’Amour” organisé par l’associaton Book1 à Strabsourg.