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A propos des Petites Mères

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 Revue de presse

« Entre tendresse et amertume, Sandrine Roudeix pénètre ses cœurs aux blessures écarlates et explore avec justesse le lien mère-fille, la transmission, la difficulté d’échanger et d’aimer. Ici, les hommes n’ont pas la part belle, mais la musique lancinante qui émane de ces pages devrait ouvrir tous les cœurs. »
Isabelle Courty, Le Figaro Magazine

« Sandrine Roudeix, écrivaine et photographe, excelle dans le portrait de famille. »
A.L. , Le Point

« Le deuxième roman de Sandrine Roudeix décrit à merveille les psychodrames familiaux qui laissent tant de traces chez les héritiers. Un beau livre sur la fatalité. »
Sophie Delassein, Le Nouvel Observateur

« Attachantes petites mères. En tricottant souvenirs réels et inventés, Sandrine Roudeix fait en une journée particulière le portrait d’une famille très particulière. (….) Les mots de Sandrine Roudeix laissent filter beaucoup de générosité à travers les carapaces. »
Valérie Susset, L’Est Républicain

« Avec beaucoup de pudeur et de vérité, Sandrine Roudeix dépeint un univers féminin assez impitoyable, d’où la tendresse n’est pas exclue même si elle peine à s’exprimer, enfermée qu’elle est derrière la muraille des protections. »
Sylvie Lainé, L’Indépendant

« Sandrine Roudeix signe un deuxième roman, sensible et juste, sur la condition féminine et ses différentes incarnations ».
Le Pèlerin

« Sous une plume simple et sans détour, Sandrine Roudeix explore ce complexe lien maternel, cette relation mère-fille dont la figure paternelle est absente, tout en abordant en toile de fond l’indépendance de la femme et la recherche de l’amour véritable. Un portrait de famille vrai et émouvant. »
M.B. , Métro (Belgique)

« Un roman chorale qui retrace l’intimité et la subtilité des relations familiales. (…) Un livre grave et marqué par l’absence des hommes. (…) Un roman roman pudique et cru à la fois, d’une sobriété maîtrisée. »
Was

« Une réflexion douce-amère sur le matriarcat, la maternité, les relations femmes-hommes et la différence de milieu social. Un deuxième roman très réussi où l’on retrouve la plume imagée et sensible de Sandrine Roudeix qui signait déjà son premier opus. »
Judith André Valentin, Clara Magazine

Revue de blogs

Les Nouveaux talent : « Le premier roman publié de Sandrine Roudeix était au départ une nouvelle écrite d’un seul jet. Comment transforme-t-on une nouvelle de 20 pages en un roman de 130 ? La romancière nous raconte l’histoire d’un changement de format et de genre qui n’a pas dénaturé le texte d’origine. » Sophie Adriansen

On a lu : « Un livre profond, dur autant que tendre, et une formidable galerie de portraits. « 

Sophilit (Sandrine Roudeix, Pourquoi écrivez-vous ?) : « J’écris pour aller bien. J’écris pour me faire du bien. J’écris parce que je n’ai rien trouvé de mieux pour exprimer ce qui se joue et se tord et se noue en moi. »

Passion Bouquins : « Comme elles sont vraies et attachantes ces petites mères ! Le regard qu’elles portent les unes sur les autres, ce qu’on découvre à travers ces regards différent, c’est subtil, fin et merveilleusement décrit. » Cathy

Les livres voyageurs : « Ce roman est puissamment beau. Il faut laisser reposer la dernière page pour en comprendre sa force, sa trajectoire.  « Les Petites mères » nous interrogent, nous femmes, sur la transmission de nos valeurs, sur notre façon d’aimer et d’accepter de se faire aimer, sur l’image que l’on reçoit et que l’on donne, sur notre histoire familiale. » Sabine Faulmeyer 

Sophilit « Des portraits tout en sensibilité de femmes fortes parce que la vie et les hommes ne leur ont pas laissé le choix – fortes parce qu’elles-mêmes n’auraient pas supporté de s’admettre faibles. Des femmes difficiles à oublier, tout comme ce beau roman. » Sophie

Un Autre Endroit pour Lire : ‘Impossible qu’il ne me touche pas ce roman là. Les petites mères. Les petites femmes. Les femmes… On se transmet la vie. On se transmet la peur, la beauté, la fadeur, la négligence de soi. Une ligne est tracée par les pas des autres. Avant nous. Et puis il y nos pas, dans le même sillon… »

L’Alsatica : « L’auteure met savamment en place un univers fait de tensions, de reproches, où la communication est rendue difficile, voire impossible par ces « regards qui tuent.  » Camille Feireisen

Les Chroniques de Mandor : « C’est un joli roman que celui de Sandrine Roudeix. La famille, les non-dits, la communication difficile, la transmission qui ne l’est pas moins… Les Petites Mères chamboulent le lecteur. M’ont chamboulé moi (…). Un livre aussi noir que délicat. » François Alquier

Les Facéties de Lucie : « Ce roman est rempli de petits diamants. Comme eux, il a de multiples facettes et on peut le relire pour découvrir celles qui brillaient moins fort sous la lumière de la première lecture. Elle donne à voir, à sentir et ressentir. On peine à respirer quand ces femmes suffoquent, on perd l’équilibre quand elles trébuchent, on salive quand les cèpes dansent dans la sauteuse et on croit entendre l’accent hispanique de Concepcion. » Lucie

Le Goût des Livres : « Un roman prenant sur les transmissions générationnelles et la difficulté de s’en dégager pour trouver son propre chemin ».

Antigone : « Une lecture à la belle ambiance (…). Je sais que j’ai puisé quelque chose dans les relations – pas toujours tendres – qu’entretiennent ces femmes entre elles ».  

Sylire  : »Un roman original et bien écrit sur le thème du poids de l’héritage familial dans nos choix de vie. »

Livres @ suite 101 : « Loin des clichés sur la maternité, Sandrine Roudeix montre que l’amour maternel est loin d’être aussi naturel que ce que l’imaginaire actuel donne à voir. Pour ces femmes, être une mère, c’est nourrir et protéger physiquement, mais pas nécessairement aimer. C’est aussi projeter un peu de soi dans l’enfant et être forcément déçue de constater que cet enfant est autre que soi et ne répond pas aux mêmes attentes. » Marie Schneider

Lire au Havre : « Petit roman à la fois court et intense, sur un lien universel plus fort que tout mais parfois douloureux. » Aurélie.

Le Journal toulousain :  » Sandrine Roudeix raconte ce qui se passe dans ce chaud gynécée, au point qu’on s’y attache et qu’on y trouve, entre elles toutes et soi-même, une sorte de parenté. » Alain Monnier

Tout pour les femmes : Portrait par Elsa Menanteau

Reliures : « Un roman à la fois sombre et tendre. A travers l’écriture de l’auteure, qui les suit à la trace, on s’émeut à découvrir leur vie, qui pourrait sembler commune, mais qui, en réalité, est la Vie même. Les Petites Mères m’ont chamboulée. » I.D.

Cathulu : « Un style précis et sensible, une analyse féroce des rapports sociaux (ah la présentation de la fiancée à la future belle-famille huppée!) un roman bruissant de marque-pages qui a su séduire toute la blogosphère jusqu’à présent, moi y compris ! »

50/50, le magazine de l’éaglité Femme/Homme : « Un univers resserré, renfermé, et que pourtant on n’a pas envie de quitter : on a le sentiment que l’intelligence des cœurs et des âmes y rend encore tout possible… » Danielle Michel-Chich